mercredi 28 janvier 2009
mercredi 17 décembre 2008
dimanche 30 novembre 2008
dimanche 23 novembre 2008
mercredi 19 novembre 2008
dimanche 28 septembre 2008
samedi 30 août 2008
mercredi 27 août 2008
vendredi 1 août 2008
mercredi 30 juillet 2008
Et il s'impose à moi d'un coup d'un seul; ce n'était pas de l'inattention, je ne voulais sûrement pas le voir.
Il n'est plus niable il n'est plus niable il n'est plus niable
ça va pas ça va plus; ça m'apprendra
j'ai cru tout ça
je commençais à en profiter, peut-être trop, c'est ça la connerie? c'est ça le piège? j'ai laissé tomber ma si belle pseudo-théorie d'indépendance, je me suis investie finalement, j'ai laissé l'enjeu grandir..... quelle blague!
Le bon coté c'est que si c'était plus tard je me serais bien ramassé la gueule.
Humm l'avenir nous le dira; j'ai mal au ventre mais c'est supportable car il est tôt. Je pleure mais je n'ai pas non plus une trop longue période a pleurer.
La période où les deux courbes au mouvements inverses se confondaient (pure supposition en fait) n'a pas été très étendue. La tienne continue sa chute (quand l'a-t-elle entamée, quand l'a-t-elle entamée???), la mienne , je saurais stopper sa croissance pour pas trop m'en prendre plein la gueule.
Je ne veux pas de demi mesure, je ne veux pas d'une espèce de reste de la condition passée.
samedi 5 juillet 2008
vendredi 27 juin 2008
1)de vos pseudos problèmes
2)des quelques mots par lesquels vous vous auto-définissez pour tenter de sous entendre (inventer oui) une....profondeur?
un de perdu, dix de retrouvés arrrrg
oui oui le vendredi je fais la morale, comprendra qui pourra, mais on les connait tous, ou on en connait tous
vendredi 23 mai 2008
jeudi 15 mai 2008
Mais là les nuits qui ne me semblent pas naturelles, qui "clochent",qui sont provisoires en attendant de retrouver l'état normal des choses, sont de plus en plus celles que je passe dans mon propre lit, plutôt que l'inverse.
Et je ne sais pas prendre soin des choses.Il le faut.
mercredi 7 mai 2008
Les choses apparaissent bien plus fragiles lorsqu’elles sont entre mes mains, découvrir leur vulnérabilité quand il faut en prendre soin, DU VENT DU VENT DU VENT . Elles n’existent pas, farce !!
Abandonnées aux humeurs, à le non constance et à la négligence, elles ne peuvent, même avec tous les efforts du monde, regagner ce qui les rendait solide, les faisait exister en tant que choses concrètes et pleines. Car c’était DU VENT DU VENT DU VENT, comme si sa responsabilité abandonnée à un autre la rendait existante, c’est la confiance en tout le monde, partout, tout le temps, juste pour se donner l’impression d’être un peu plus que deux trois cellules qui s’inventent des problèmes en attendant de se dégrader. Si les autres s’en occupent et sont aussi , persuadés, c’est bien que les choses ont une importance non ? C’est ça , rêve.
Mais oui, les rides, tout ça, ça veut dire que cette Terre ne veut plus de vous. Elle vous rappelle à elle, c’est la gravité, vers le bas, vers le sol, laisse ta place, elle est pour la petite vingtaine de premières années, celle du corps vers le haut, de la persuasion de la substance, de ne pas être là pour rien. Elle te rappelle, la pute. Non non, encore un petit peu, le roi vient de mourir, il faut découvrir le monde, il faut, il faut…..
dimanche 20 avril 2008
Parce que ça va pas intéresser grand monde mais que ça peut être intéressant quand même. C’est ma petite vie mais c’est aussi bien commun en certains aspects à toutes les personnes du sexe féminin. Enfin non merci, je suis assez orgueilleuse pour pas me mettre dans le même sac que chacune des trois et quelques milliards d’autres femelles.
Et je fais la gueule. Nan je suis super susceptible . Et c’est comme quand nous, adorables êtres à vagins, avons notre petite période mensuelle là. Ouais c’est super classe je sais. Mais c’est comme ça. Enfin là c’est peut-être pas ça je n’en sais rien , je pense pas, mais le résultat est le même : j’ai mes émotions décuplées depuis quelques jours, enfin surtout depuis quelques temps là, depuis un certain truc.
Non parce que ça s’adresse à toi cet article, je pense que tu vas le lire. Et puis après tu vas peut-être me le faire te l’expliquer ligne par ligne, qui sait….on verra.
Tout ça pour expliquer cette petite décharge que l’on peut recevoir lorsque l’on est dans une période où toutes les phrases que l’on entend, pour peu qu’elles viennent de quelqu’un d’important, sont prise à un degré bien plus élevé qu’il ne le faudrait. C’est avoir une espèce de petite palpitation qui part des oreilles jusqu’au bout des doigts (en n’oubliant pas serrer, littéralement, le cœur, lors de la respiration de l’instant), ce putain de petit coup de jus, après que tu me dises d’un seul coup que je t’énerve vraiment parce que là je devais pas te chamailler. Ou que là je deviens soûlante alors que moi je jouais ma gamine. Ou que merde je pourrais faire attention juste à un moment où c’est pas super simple de justement se laisser aller à la base. Ou que je devrais pas dire des choses comme ça, qu’en gros je suis un mauvaise petite amie, quand j’étais juste en train d’essayer maladroitement d’accentuer le « contre » pour le côté argumentatif de merde d’une conversation. Alors que moi ces putains de réflexions, de remarques désagréables, ces « tu fais chier là » je les sors à longueur de journée sans faire attention . Mais en ce moment je suis ça, la gamine qui à un moment où elle prend des initiatives ou a des bonnes intentions se prend en pleine gueule qu’en fait il ne fallait pas. Qui se fait gronder. Qui en fait était toute seule dans le trip. Qui s’enthousiasme trop vite. Qui est déçue du coup et qui déçoit aussi. Qui a cette putain de décharge qui plutôt que de s’envoler par magie après avoir fait vibrer ses doigts décide de remonter vers les yeux, et de les faire trembler aussi du coup. Tiens et si on regardait autre part, histoire de vite vite penser à autre chose ; çà marche pas mais ça fait illusion.
Parce qu’avant je pouvais penser à autre chose. Pas dans le sens où tu crois. Mais dans le sens où je ne pouvais pas me projeter, je n’avais pas grand chose à perdre. Le fait que je t’amuse plus, que je t’énerve était moins grave, vu que « de toute façon il y avait ça qui restait à dire ».
Mais là c’est plus pareil. La vrai fin sera marquée par quand tu te lasseras. Plus par ton hypothétique réaction à « ça » une fois révélée. C’est con mais c’est comme ça. Alors en cette période de putain de réactions excessives et d’émotions qui ont décidés de s’exprimer physiquement , le fait que cet ennui de ta part arrive « plus vite que prévu » me stresse. C’est laid « stress » comme notion. Mais c’est ça. En fait j’ai dégagé un stress que tu sais, mais pour un autre, c’est bien ironique.
Tout ça pour dire que oui « ça m’énerve que l’on s’engueule », mais pas parce que je trouverais que c’est se prendre la tête pour une relation qui n’en vaudrait pas la peine, non au contraire parce qu’à chaque fois je le prend énormément à cœur, et je prend tout ça à cœur, surtout maintenant.
Cet article sera sûrement à virer, trop personnel non ? parce que si la lettre ouverte est une forme très séduisante ma foi, c’est assez moche d’étaler ces petites histoires personnelles sur un blog.
mardi 25 mars 2008
c'est pas comme si je ne pouvais pas survivre à la guillotine mais bon....
Comprendra qui pourra (ah et *toi* là n'essayes pas d'interpréter :D)
Oui mes métaphores sont tout sauf recherchées et adéquates, mais c'est à force de regarder The Tudors, ambiance moyen-âgeuse oblige (oui c'est vrai, sans Jonathan Rhys-Meyers en Henry VIII je trouverais bien moins d'intérêt à une série dont la moitié de chaque épisode est une intrigue complotale-papale-bataille-a-batons-sur-chevatale et dont la censée-être-superbe Lady Anne Boleyn ressemble à une rate vulgaire limite beaufe-de-beauvais [oui je m'énerve sur les traits d'union, ça me fait d'ailleurs une excuse pour aller me calmer devant l'épisode 5 et le bel accent de Henryyyy])
samedi 22 mars 2008
mardi 18 mars 2008
L'élévation prend de plus en plus de place,c'est seulement lorsqu'elle occupera tout l'esprit que la peur d'une nouvelle chute sera vraiment présente; chaque chose en son temps. C'est sympa aussi d'avoir un peu de recul, ne pas avoir trop d'attentes, ne pas se créer de scénarios idéaux. Les bons moments en sont de délicieuses bonnes surprises.
C'est génial de sourire spontanément, et pas parce qu'on croit qu'on va enfin atteindre ce qui occupait les pensées précédemment, car c'est souvent décevant.
bonsoir je suis marylou, je devrais être en train d'apprendre un cours sur la décolonisation, mais je préfère dire ici que je vais bien.
dimanche 9 mars 2008
Couche toi moins conne
La pomme d'Adam est le nom familier de la proéminence du cartilage thyroïde du larynx sur la face antérieure du cou. Il s'agit de la convergence en avant (sur la ligne médiane) des 2 lames.
Le nom vient du fruit défendu qu'Ève fait consommer à Adam (devenu, au fil des traductions, une pomme), fruit qui lui serait « resté en travers de la gorge ». La pomme d'Adam est essentiellement une caractéristique de l'homme adulte, bien que les femmes soient dotées du même cartilage proéminent : la différence est la hauteur de la voix (plus on a une voix grave et plus la pomme d'Adam est basse — la pomme d'Adam des garçons prépubères ne se voit généralement pas) et le fait que les femmes, même sans surpoids, aient une localisation graisseuse entre le menton et le cou dans laquelle est cachée leur pomme d'Adam. Il est rarissime que la pomme d'Adam soit saillante chez la femme.
dimanche 2 mars 2008

Handsome furs - Plague Park
C'est rare que je découvre au hasard un truc que j'oublierais pas deux jours après.
mardi 26 février 2008
En période d’interrogations à propos de l’année prochaine (sujet qui me stresse bien plus que je peux en avoir l’air), je me suis pris une petite claque tout à l’heure.
Malheureusement je ne trouve pas la publicité en question sur Internet, donc je ne peux que la décrire, c’est pas le sujet de toute façon . C’est une publicité pour une émission quelconque, sur une radio quelconque , avec deux animateurs quelconques (mais non moins connus mais je m’en fiche à vrai dire), qui tiennent chacun un petit écriteaux, l’un affichant « VOUS » et l’autre « DISTRAIRE ».
Vous distraire.
Putain mais ils sont là, avec leurs sourires brillants, portant pleins de fierté des affichettes « vous distraire ».
C’est tout , je ne veux pas être distraite. Enfin plutôt je ne veux pas avoir à être distraite. Je veux pas avoir à être distraite de mes journées. Je veux que ma vie soit ma distraction . Pas deux abrutis à la radio, ou quoi que ce soit d’autre de ce genre . Je m’en fiche de gagner une certaine somme d’argent chaque mois, si ce n’est que pour avoir à « être distraite », voir pire pour acheter des choses pour « être distraite » du reste.
Je ne sais pas plus où aller .Mais plutôt où je ne veux pas aller .
Mais sans ne penser qu’à ma petite personne et son avenir teeellllement important, je trouve aussi cette publicité particulièrement gonflée, je ne sais pas si c’est voulu ou pas. Je trouve qu’elle dit clairement « Venez nous écouter nous amuser entre nous à la radio, nous qui sommes payés [plein de tits billets] pour faire ça, venez nous écouter jouer les gens heureux, venez vous faire distraire du reste, venez oublier votre journée de merde, votre vie de merde ». Avec le sourire en plus. Bien sûr je ne connais pas du tout cette émission, je parle sans rien savoir précisément, parce que j’en ai strictement rien à faire de ce genre de choses. C’était juste que j’ai vraiment bloquée sur cette affiche, je la trouve géniale en fait . Génial car si ce n’est pas volontaire, c’est vraiment adorablement naif et risible. Génial car si c’est volontaire, les concepteurs auront surement réussi à se faire dire quelques personnes « et si j’écoutait cette émission pour voir ?» tout en se foutant de leur gueule.
samedi 23 février 2008
jeudi 21 février 2008
ceci est positif
Elle repart à la vie supposée ordinaire qui l’attend, pas forcément inférieure, juste plus concrète, et dont les instants précieux sont ceux qui touchent [à l’extrême] la légèreté plutôt que l’enivrement. Car ce dernier y est fabriqué, ne laisse qu’un arrière-goût d’artificiel, contrairement à la violence des instants royaux. Violence qui ne tient pas [uniquement] au circonstances, qui n’est pas l’effet d’une quelconque ambition , ou de la place faussement privilégiée du moment, non, elle ne se pense pas, ne se ressent que par des sens qu’on ne comprend plus, qui crient, se mélangent, qui partent à gauche, à droite, et pourtant se retrouvent toujours au même point, le centre, le roi. Rien de cérébral, n’est pas roi qui veut.
Etonnement, le retour à la vie des choses qui se touchent, qui s’expliquent et se décrivent de façon imaginable pour tous [enfin presque, la hiérarchie est toujours là, que le roi s’en mêle ou pas, et encore heureux] n’est pas si rude . Les instants légers, que la personne mais aussi ici le lieu, le temps ou la lumière contribuent à mettre en valeur, ont une douceur incomparable. Ce n’est pas moins bien, c’est différent. Les sens s’énervent encore et essayent d’atteindre le reste lors d’une piqûre de rappel, simple odeur ou attaque plus flagrante encore, mais il suffit d’espérer que les effets s’estomperont, ce qui arrivera forcément ; ça arrive petit à petit, pas vraiment à regret.
lundi 18 février 2008
c'est le premier, l'ennuyant
Bon.
Juste le pourquoi de ce nom (à part le manque d'inspiration BIEN SUR): un chat croisé avec la gueule de bois (ça Harraps vous l'aurait dit en même temps), qui était complètement zen, sur le rebord d'une fenêtre. Il était tout simplement content de recevoir quelques caresses d'une inconnue alors que moi j'étais là, avec mon mal de crâne, à me prendre la tête pour des conneries de la veille. Il a fait quelques mètres avec moi puis il est reparti.