mardi 26 février 2008

En période d’interrogations à propos de l’année prochaine (sujet qui me stresse bien plus que je peux en avoir l’air), je me suis pris une petite claque tout à l’heure.

Malheureusement je ne trouve pas la publicité en question sur Internet, donc je ne peux que la décrire, c’est pas le sujet de toute façon . C’est une publicité pour une émission quelconque, sur une radio quelconque , avec deux animateurs quelconques (mais non moins connus mais je m’en fiche à vrai dire), qui tiennent chacun un petit écriteaux, l’un affichant « VOUS » et l’autre « DISTRAIRE ».

Vous distraire.

Putain mais ils sont là, avec leurs sourires brillants, portant pleins de fierté des affichettes « vous distraire ».

C’est tout , je ne veux pas être distraite. Enfin plutôt je ne veux pas avoir à être distraite. Je veux pas avoir à être distraite de mes journées. Je veux que ma vie soit ma distraction . Pas deux abrutis à la radio, ou quoi que ce soit d’autre de ce genre . Je m’en fiche de gagner une certaine somme d’argent chaque mois, si ce n’est que pour avoir à « être distraite », voir pire pour acheter des choses pour « être distraite » du reste.

Je ne sais pas plus où aller .Mais plutôt où je ne veux pas aller .

Mais sans ne penser qu’à ma petite personne et son avenir teeellllement important, je trouve aussi cette publicité particulièrement gonflée, je ne sais pas si c’est voulu ou pas. Je trouve qu’elle dit clairement « Venez nous écouter nous amuser entre nous à la radio, nous qui sommes payés [plein de tits billets] pour faire ça, venez nous écouter jouer les gens heureux, venez vous faire distraire du reste, venez oublier votre journée de merde, votre vie de merde ». Avec le sourire en plus. Bien sûr je ne connais pas du tout cette émission, je parle sans rien savoir précisément, parce que j’en ai strictement rien à faire de ce genre de choses. C’était juste que j’ai vraiment bloquée sur cette affiche, je la trouve géniale en fait . Génial car si ce n’est pas volontaire, c’est vraiment adorablement naif et risible. Génial car si c’est volontaire, les concepteurs auront surement réussi à se faire dire quelques personnes « et si j’écoutait cette émission pour voir ?» tout en se foutant de leur gueule.

samedi 23 février 2008

et quand mon putain de problème majeur n'était rien de plus que de me demander si ce serait trop m'immiscer que d'acheter un oreiller en plus.

jeudi 21 février 2008

ceci est positif

Quand le roi trouve une reine à sa hauteur, son équivalent puissant dans un univers proche et parallèle, qu’advient-il de la jeune fille du peuple , jouet provisoire, amusant et remplaçable ?
Elle repart à la vie supposée ordinaire qui l’attend, pas forcément inférieure, juste plus concrète, et dont les instants précieux sont ceux qui touchent [à l’extrême] la légèreté plutôt que l’enivrement. Car ce dernier y est fabriqué, ne laisse qu’un arrière-goût d’artificiel, contrairement à la violence des instants royaux. Violence qui ne tient pas [uniquement] au circonstances, qui n’est pas l’effet d’une quelconque ambition , ou de la place faussement privilégiée du moment, non, elle ne se pense pas, ne se ressent que par des sens qu’on ne comprend plus, qui crient, se mélangent, qui partent à gauche, à droite, et pourtant se retrouvent toujours au même point,
le centre, le roi. Rien de cérébral, n’est pas roi qui veut.

Etonnement, le retour à la vie des choses qui se touchent, qui s’expliquent et se décrivent de façon imaginable pour tous [enfin presque, la hiérarchie est toujours là, que le roi s’en mêle ou pas, et encore heureux] n’est pas si rude . Les instants légers, que la personne mais aussi ici le lieu, le temps ou la lumière contribuent à
mettre en valeur, ont une douceur incomparable. Ce n’est pas moins bien, c’est différent. Les sens s’énervent encore et essayent d’atteindre le reste lors d’une piqûre de rappel, simple odeur ou attaque plus flagrante encore, mais il suffit d’espérer que les effets s’estomperont, ce qui arrivera forcément ; ça arrive petit à petit, pas vraiment à regret.

lundi 18 février 2008

c'est le premier, l'ennuyant

Oui je change encore de blog. Parce que skyblog c'est vraiment embêtant (et surtout très laid).


Bon.


Juste le pourquoi de ce nom (à part le manque d'inspiration BIEN SUR): un chat croisé avec la gueule de bois (ça Harraps vous l'aurait dit en même temps), qui était complètement zen, sur le rebord d'une fenêtre. Il était tout simplement content de recevoir quelques caresses d'une inconnue alors que moi j'étais là, avec mon mal de crâne, à me prendre la tête pour des conneries de la veille. Il a fait quelques mètres avec moi puis il est reparti.