mercredi 7 mai 2008

Débarrassé du roi, le peuple est livré à lui-même ; dans les excès comme dans le vide, sa liberté est sa propre perte.




Les choses apparaissent bien plus fragiles lorsqu’elles sont entre mes mains, découvrir leur vulnérabilité quand il faut en prendre soin, DU VENT DU VENT DU VENT . Elles n’existent pas, farce !!


Abandonnées aux humeurs, à le non constance et à la négligence, elles ne peuvent, même avec tous les efforts du monde, regagner ce qui les rendait solide, les faisait exister en tant que choses concrètes et pleines. Car c’était DU VENT DU VENT DU VENT, comme si sa responsabilité abandonnée à un autre la rendait existante, c’est la confiance en tout le monde, partout, tout le temps, juste pour se donner l’impression d’être un peu plus que deux trois cellules qui s’inventent des problèmes en attendant de se dégrader. Si les autres s’en occupent et sont aussi , persuadés, c’est bien que les choses ont une importance non ? C’est ça , rêve.
Mais oui, les rides, tout ça, ça veut dire que cette Terre ne veut plus de vous. Elle vous rappelle à elle, c’est la gravité, vers le bas, vers le sol, laisse ta place, elle est pour la petite vingtaine de premières années, celle du corps vers le haut, de la persuasion de la substance, de ne pas être là pour rien. Elle te rappelle, la pute. Non non, encore un petit peu, le roi vient de mourir, il faut découvrir le monde, il faut, il faut…..